Partager l'article ! Un jour j'irai à New York: Pour vous donner la couleur de cet article... Ok, j'avoue qu'e ...
Pour vous donner la couleur de cet article...
Ok, j'avoue qu'elle était ridiculement facile celle-là.
Mais comment résister à tant de choix? Ne résistez pas! Laissez-vous tenter par leurs couleurs arc-en-cielleuses, leurs cacahuètes croquantes, leur marketing.... Dieu, qu'ils sont forts chez nmns, ils ont résisté à me transformer en ambassadrice de la marque avec seulement 4$ déboursés (oui, c'est moi qui ait laissé 28 commentaires sur leur page Facebook).
Mais tout n'avait pas si bien commencé dans le monde de Barbie. Il fallut d'abord affronter la pluie. Puis les 7 étages du Moma. Très bon musée au passage. Surtout
le dernier étage, avec Monet, Degas, Picasso, Van Gogh, Klimt, Chagall, Munch... Mais il y aussi un étage avec un hélicoptère et des cuisines des années 50! Je déplore l'absence de nmns cela
dit.
Le samedi, nous longeâmes Broadway, feet un peu de magasinage, enfin surtout Marc-André. Nous nous mêlâmes à la population chinoise de Soho et passâmes incognito grâce à nos kimonos de soie. L'art du camouflage.
Nous brunchâmes dans un resto, dont je vous recommande fortement les mini-burgers à l'agneau. Mais comme je ne me souviens plus ni du nom ni de l'adresse, oups. Disons que comme guide, je suis plutôt naze.
A plein de moments donnés, nos pas nous guidèrent ici :
Le dimanche, direction le Nord. Si tant est que Central Park soit le Nord. Je ne vais pas vous mentir. Il y a des arbres, des gens qui font du jogging et des calèches tirées par de tristes chevaux.
Avant de retrouver notre chambre d'hôtel et les plates aventures des stupides soeurs Kardashan, un peu de hauteur au Rockfeller. La vue était époustouflante, heureusement que la montée se fait en ascenseur.
Le lundi, nous repartîmes par le bus avec notre butin newyorkais : 4 fringues, 3 cartes postales du Moma humides, 3 paquets de nmns (dont 1 noix de coco et 1 peanut butter) et 1 magazine Cosmo. A la frontière, le précieux permis de travail me fût délivré (avec mention juillet 2012). A l'arrivée à Montréal, vers 4h du mat, il faisait froid à se couper les jambes par anticipation.
Mon prochain article sera comme une entaille profonde dans mon quotidien. Le tout filmé grâce à une caméra que le boulot me prête. Si vous pensiez que ce blogue allait se relever, merci de prendre au 1er degré la dernière phrase du précédent paragraphe.